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Tome premier.
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rence , l’effet d’un coin qui scelle la terre , etque d’un autre côté il reste entre elle et labouture un vide qui ne lui est pas favorable.

Pour que les distances entre les plants soientégales, on a une mesure qu’on applique à lacirconférence de l’arbre qu’on vient de plan-ter , et qui marque juste la place de celui quidoit le suivre. Pour une plus grande commo-dité , on se sert d’une longue perche, où l’onfait des marques, conformément aux distancesqu’on se propose de suivre. D’autres ont l’œiltellement exercé, qu’ils n’emploient pas demesure, et plantent sur une ligne qu’ils onttracée.

Le plus grand nombre d’ouvriers ne manquepas , après avoir" planté ces jeunes arbres , demarcher sur la terre et de la trépigner ; c’estun conseil que donne, page 6 , d’après leurexemple, M. Forsyth, dans l’ouvrage que j’aicité plus haut. Je crois devoir lui opposer lesraisons judicieuses que font à ce sujet les au-teurs de la Décade Philosophique.

k Cette pratique nous paraît extrêmement» vicieuse ; i°. parce qu’en marchant fortement» sur le terrein, on est exposé à casser les» racines; 2P. parce que la violence qu’elles» éprouvent j 11e peut que les déranger d’une» direction naturelle , plus favorable à la vé-