SU'n LES PÉPINIÈRES. 267» gélation , que l’état de contrainte qu’un tré-» pignement peut lui faire prendre , soit en» les enfonçant, soit en Jes forçant de côté;» 3°. parce que les racines ont d’autant moins» de facilité à pénétrer la terre , sur-tout à» s’j' ouvrir des passages, qu’elle est plus com-» pacte. C’est une vérité crue tous nos pkysi—
» ciens-agrieulteurs ont démontrée. entre
» autres, Haies , qui insiste , en plusieurs en-» droits, sur cette vérité ( 1 ) ».
.T’ai toujours ftu le plus grand succès d’uneméthode qui offre, à la vérité, un surcroîtde travail , mais dont on est constamment biendédommagé. C’est de faire arroser le plant,e t de percer la terre avec les dents d’unefourche de fer , qui, donnant un passage à1 eau, dissout la terre, et la met plus en étatde remplir les vides cpii se trouvent entre lesracines. Bien des ouvriers se récrieront contre
C 1 ) « Les observations commîmes nous montrent
» que les racines ont une grande force pour pousser» et s’étendre j cependant nous pouvons dire que ,» moins elles trouvent de résistance , et plus elles® font de progrès. L’air pénètre plus facilement
* les racines ? et ces racines poussent plus vigourcu»
* sement. »
( Statique des végétaux . )
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