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tubercule , dévore les pommiers. Je les ai vusouvent dépouillés de la totalité de leurs feuillesau mois de prairial, et n’en reprendre qu’à la{seconde sève. On sait combien les feuilles sontindispensables pour la conservation du fruit oudes boutons. Elles ont paru en abondance dansplusieurs jardins, où j’ai vu les pommiers dé-vorés faute de vigilance; la douceur du temsen germinal a été très-favorable à la naissancedes insectes, cette année, an n.
Chenilles communes, ou des ormes,ertica commuais. Elles dévorent leurs feuilles,sur-tout celles de l’orme à larges feuilles; elless’y multiplient tellement, qu’il en tombe degrandes quantités; j’en ai vu la terre couverte.Ces chenilles fout leurs nids dans des cocons,sur de petites branches, qu’il faut nécessai-rement couper, pour les détruire.
Les papiers publics ont fait dernièrementmention d’un accident arrivé dans une maison ,où on avait brûlé , par économie, une grandequantité de ces petites branches, avec leurscocons ou bourses ; toute une famille en futtrès-incommodée. En général, les cocons deschenilles sont venimeux. Il est dangereux detoucher celui sur-tout des chenilles procession-naires ; il en résulte de fortes démangeaisons,et même des enflures. La poussière qu’on y