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Tome premier.
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SUR LUS PEPINIERES. 2gt,Il faut partager chaque allée en trois par-ties. Je la suppose d’environ huit décimètres( deux pieds et demi ) de largeur. Chaque par-tie sera d'environ vingt-sept centimètres ( dixpouces). Il n’y a aucun inconvénient de fairetravailler profondément, même à la bêche ,la partie qui est au milieu. Quant aux deuxautres qui avoisinent les arbres de chaque côté,il faut seulement racler la terre, avec la pré-caution , non de couper l’herbe , mais de l’ar-racher avec toutes ses racines , sans quoi ellerepousserait avec plus de vigueur , formeraitplusieurs branches, et il faudrait travailler àBouveaux frais.

On doit éviter aussi de sarcler la pépinière,lorsqu’il vient de pleuvoir. Les pieds des ou-vriers scèlent la terre ; les herbes y repren-nent facilement, pour peu que quelques ra-cinesla touchent. Le tems le plus favorable estcelui où le soleil peut les sécher sur place. Jepréfère cette pratique, à cellp d’emporter lesherbes hors de la pépinière. Elles y laissent,en ponrissant, un surcroît de végétation ; aulieu qu’on dégraisse le sol, lorsqu’on en a ôléles herbes qui, quoi qu’on fasse , ont toujoursa leur racine un peu de la terre la plus vé-gétale, puisqu’elle est à la surface.

H est principalement des herbes dont il est

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