SUR LES PÉPINIÈRES. . 3o3
Bien d’autres arbres utiles ou agréables , toutprêts à adopter par la greffe les variétés qu’ellepeut produire.
Je ne prétends point par-là engager les pro-priétaires à faire érussonner , dès la premièreannée, tous les arbres qui en sont susceptibles ;je crois même cette pratique vicieuse, excepté'pour l’amandier et le pêcher.
Il y a plus d’avantage ,- sous-tous les rap-ports, de différer la greffe à la seconde an-née; l’arbre a acquis plus de force, l’écussonse colle mieux, et part avec plus de vigueur.
Je puis généralement assurer qu’il n’y aTien à gagner de trop auticiper la greffe , etqu’il en résulte très-souvent des arbres de peud’espérance.