SUR LES PÉPINIÈRES. jÜparaît appuyer cette opinion , c’est que les se-mences de ce fruit ont donné au jardin du Mu-séum d’histoire naturelle, un mélange de sor-biers hybrides , et d’autres qui ne l’étaient pas.•Le fruit qui provient du sorbier hybride , estplus petit, et a moins de qualité.
Les sorbiers viennent de semence, et se gref-fent sur eux-mêmes, sur l’épine blanche, et sur-tout sur le poirier franc. Il sont de pen de duréesur le coignassier. Au reste, il y a beaucoupd’expériences à faire à cet égard, et on ne s’enest guère occupé. Elles seraient dignes du zèlede ceux qui sont chargés du soin des pépinièrespubliques.
Olivier de Serres distingue le sorbier en fe-^mlle et en mâle qui est constament stérile, kce Su’il dit. Je n’ai jamais vu cette variété; il enest u Qe, cultivée depuis quelques années sous ladénomination de sorbier d’Amérique ( Sorbusomericana ) ; mais elle n’est jusqu’à ce moment<I U un objet de curiosité.