Band 
Tome troisième.
Seite
179
JPEG-Download
 

SUR LES PÉPINIÈRES. 179SOïit exposés à ces courans d’air violent, aux-quels même l’homme le plus endurci au froidne résiste pas ordinairement.

Si l’air ne se rc-nouvdle que par les croisées ,son épuration ti’a lieu bien sensiblement qu@pour les rangées qui sont à leur voisinage,celles du fond s’en ressentent faiblement. Bail-leurs , à l’exposition où elles sont, les arbres sonttrès-ombragés par ceux qui sont au-devant, etl’on sait combien la lumière influe sur la végé-tation eu général. Son effet est sensible sur lesorangers sur-tout ; le coté qui est vers lejour est celui qui prend le plus de force,et les jardiniers intelligens ne manquent jamaisde mettre du côté de la lumière la partie la plusfaible de l’oranger. J’en ai vu qui les tournaienten hiver ; il est constant que les orangeries danslesquelles le jour vient principalement du haut,sont celles où, toutes choses égales d’ailleurs ,les orangers ont le plus de succès.

Ee besoin de la lumière doit donc rendre toutamateur attentif à entretenir la plus grandeblancheur possible dans son orangerie , parceque plus les murs seront blancs , plus ils réflé-chiront de rayons lumineux. Si ces murs étaiententièrement noirs, les arbres, quelque soin qu’onetl P rit i y végéteraient. En suivant graduelle—Rient les nuances du Liane au noir dans les oran*