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leur humide , et au point qu’on le peut dé-sirer.
Je ne doute pas que lorsque ces poêles se-ront connus , ils ne soient recherchés avec em-pressement , et employés de préférence dans nosserres et orangeries publiques et particulières.
On les trouve à l’établissement de tôlerie etfumisterie , rue de Lille , au coin de la rue deBelle-Chasse n°. 557- Il y a aussi d’autres ob-jets économiques,pour diminuer la consomma-tion du combustible.
On multiplie trop les orangers, les arbrisseauxet les arbustes d’orangerie ; on finit par les en-tasser , sans pouvoir augmenter le local; ils setrouvent trop resserrés , se disputent le peu d’airqui circule. J’ai vu très-souvent leurs branchess’entrelacer. Leurs abondantes émanations ,leur excessive transpiration , se corrompent, etaltèrent; leur vigueur ; on renouvelle à la véritél’3ir, mais pas assez long-tems pour lui ôterune partie de son méphitisme.
D’ailleurs, on ne peut le renouveller ou qu’enouvrant les fenêtres , ou en établissant, par deuxouvertures opposées, un courant d’air ; dansl’un et l’autre cas, il y a à craindre que le froidn’altère ces arbres si sensibles à son impression ret cet inconvénient 11 ’arrive que trop souvent,sur-tout en face, si ces arbres ou ces plantes