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Tome troisième.
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SUR LES PÉPINIÈRES. 205toère. Cette fécondité précoce et forcée affaiblitle sujet, au point qu’il est bien rare qu’il n’_y suc-combe quelque tems après que la floraison estpassée. On ne violente pas impunément la naturejusqu’à cet excès , sur-tout dans le début à lavie.

On peut juger de l’effet de cette violence parla langueur des orangers , qui sont même plusformés lorsqu’on lesforce àfleur. '

Ces jardiniers orangistes trouvent un grandbénéfice à avoir des orangers bien fleuris pourks grandes fêtes, époque à laquelle on s’em-presse d’offrir des bouquets. Ces jours-là lesbranches de fleurs d’orange se vendent très-cher,et le prix arbitraire devient plus ou moins con-S1 dérable , suivnut le nombre des acheteurs et ledésir qu’ils témoignent de les avoir.

C est alors que l’intérêt met à contributionî art et l’industrie ; l’expérience indique quelssont les orangers qui promettent le plus defleurs. 11 f au t s’arranger pour qu’ils ne lleuris--ent point en même tems, mais pour que lessurs se succèdent, et principalement aux épo-cp»es auxquelles on en peut tirer un plus grandbénéfice; que f ai[ _ on ?

, ar une chaleur appropriée , qu’on précipite,Ru^on soutient ou modère nour faire fleurir l’o-t»sr à 1 époque précise, par une augmentation