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Tome troisième.
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SUR LES PEPINIERES. 20 J

J es fleurs, il n’est pas d’hiver pour le ta-lent.

Mais, hélas ! une langueursuccessive annonce

V . 3 °

0ie >uôt l’effet d’un épuisement forcé. Lepro-P'iétaire qui a acheté ces orangers d’une appa-ïe nce aussi séduisante , sent qu’il a payé bienc lier Je funeste attrait d’une jouissance aussiPassagère ; heureux s’il ne perd point l’arbre ,s’il peut espérer qn’après une stérilité deH ,l atre ou cinq années , il peut obtenir quelquesfleurs clair-semées ! Pourquoin’a-t-il pas l’in—telligence de l’artiste , qui a l’habitude de re-mettre pl us promptement cet oranger de cese 3brts contre nature ?

11 existe à Paris un préjugé trop communparmi les jardiniers qui fout leur état de cul-tiver l’oranger ; celui de laisser leurs princi-pales racines, à la naissance du tronc , hors eterre. J’ignore ce qui peut avoir donné lieu acette pratique , qui paraît plus que ridicule àtoutes les personnes qui ont cultivé ou vu eutiver l’oranger.

Elle est extrêmement vicieuse , en ce q u ®l’air et la chaleur raccornissent des racines quidoivent être un peu spongieuses, pour faci-liter davantage la circulation des sèves ascen-dante et descendante.

•ka nature indique une toute autre marche