SUR LES PÉPINIÈRES. IIIfcjà j’entends dire : « je regarnis mon jardinM de fruits nouveaux , d’arbres que j’ai , en-
* quelque sorte , créés moi-même ; je borde3) et couvre mes terres d’arbres qui ont été éle-
* vés par moi, ou sous mes yeux , et dont le
* succès ne me paraît pas même incertain ».J’avoue que, témoin de la jouissance de plu-sieurs d’entr’eux , je la partage , en pensant que^ips ouvrages et mon zèle ne me l’ont pas renduétrangère.
Ce serait un bon article de statistique dansebaque département, que celui qui oîïrirait letableau des semis , des pépinières utiles et mar-quantes qu’il renferme. Il me paraît qu’il a éténégligé dans les ouvrages de ce genre qui ontP Hn > jusqu’à ce moment. S’il eût existé , jen eusse p as manqué d’en faire le relevé, etd oifrir dans un tableau celui de nos richessesimmenses à cet égard. Je me contenterai dedonner un appercu de ce que je connais, et derendre liommage au talent et au zèle, tant pu-blic que particulier, à qui nous devons une
branche aussi intéressante de prospérité agri-cole.
J’omettrai sans doute une paTti e de ces établissemens utiles, soit parce que je ne les conna is pas , ou que ne les ayant pas vus par moi, mé me, j e n ’ a i pas de rensei&nemens assez surs,