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lietier qui fait la rommiision , et yui est Intéresséà exciter la conjiance.
La plus grande partie de cette pépinière na-tionale , est plantée. Elle renf ruie environ200,000 arbres fruitiers en abricots , aman-des , cerises , pèches , pommes et poires;on n’y a pas enc ore cultivé le marronier ni lenoj'er. Userait à desirer, puisque le gouverne-ment fait vendre les arbres de cette pépinière ,qu’on y cultivât aussi les fruits à boisson, dont
Collection de quelques greffes, et qu’il la reçut avec defausseséliquettes, qui, s’il les avait suivies, ne pouvaientque mettre la plus giande confusion dans sa pépinière.H euieuscmcnt pour lui, il connaissait , au bois , une par.-tic des variétés qu’on lui avait données, et il s’appciçutdu piège qu’on lui tendait. Il lut obligé de s’adresser ail*leurs.
Dans une autre occasion , deux personnes demandèrentà un pépiniériste une collection considérable de greffes;Celui à qui elles s’adressèrent, et sur lequel elles devaientnaturellement compter, leur donna des greffes d’aig>èin etautres , mais sous de faux noms. On prétend qu’une pépi-nière assez considérable se trouva empoisonnée de cesécussons; un nia rhand vendit même de ces greffés en pa-quets, et fit partager à ses pratiques l’erreur l'alale où ilavait été induit lui-même. Il est bien difficile de poiterplus loin l’abus de coufance et la perfidie ? dout les suite»peuvent devenir presque incalculables*
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