SUR LES PÉPINIÈRES. HIJ®n trouverait un débit assuré. lies arbres quise trouvent dans cette pépinière en ce moment,sont trop jeunes pour faire autre chose que desarbres pyramidaux, ou des nains. Sans doutequ’on greffera dans le haut une partie des ai-greins de poiriers et de pommiers qu’on a gar-dés ; c’est le seul moyen de faire de beaux ar-bres à plein vent.
•Administration generale des forêts .—Cette ad-ministration s’efforce de réparer les dégradationsquelalicencerévolutionnaire aoccasionnéesdansles forêts. Elle ne cesse défaire les élablissemenshs plus utiles. Par le compte rendu pour l’an 12,parle ministre des finances, on voit qu’il y avait,au commencement de l’an i 3 , cinquante eÉ111,6 pépinières établies ou autorisées ; qu’elle®vait concédé, pour un tems déterminé, à la char-ge de semer et de planter, onze mille huit centsquatre-vingts hectares (environ trente mille ar-P p os, mesure de Paris , à 20 pieds pour perche );qu elle avait couvert en plantations et semis dans^ 0ls ’ se pt mille trois cents quatre-vingt qua-rze hectares ( environ dix-sept mille arpense£ planté 181,107 pieds d’arbres dans les roulesquêtaient alors confiées à ses soins.r j Qu aUs ^ es se "h départemens de la Seine -infé-.e e t de 1 Eure , elle avait fait, en l’an 12 ,
Partie III. lo