SUR LES PÉPINIÈRES. 2TçIl y a près d’un siècle que l’art d’élever les ar-bres fruitiers et autres, paraissait concentrédans un seul point de la France, près de Paris ;comme le talent d’élever les pêchers paraît pres-que encore le secret de Montreuil et de ses envi-rons.
C’est à Vitry-sur-Seine que , de tems im-mémorial , des hommes utiles et laborieux ,Autant, en bien des endroits, contre les désa-vantages d’un terrein souvent médiocre , éton-ne nt par la beauté des arbres dont ils faisaientl envoi dans toutes les parties de la France et de
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‘ Europe . C’est là que se perpétuait cette tradi-* l0n de pratique que les Adam , les Crêté , lesOhatenay ont laissée comme le plus précieuxhéritage qu'ils pussent transmettre à leurs des-cendais.
Par-tout ailleurs, c’était dans les bois, c’étaitavec des drageons, c’était par la germination'tdventice des semences , qu’on se procurait diC-*éiens arbres , qu’on livrait à la nature qui lesa ’t produits , sans l’aider des secours de l’artt ont eil e aime à s’embellir, parce qu’il luidonne un nouveau prix.
Olivier de Serres était digne d’être initié danss secrets et de les dévoiler , mais il prêchaP l ^ue dans le désert.
*65o , les chartreux voulurent partager
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