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vers les plantations et la formation des pépi-nières. Il avait établi une pépinière dépar-tementale, mais je n’ai point de renseigne-mens certains à cet égard.
Je n’ai offert presque qu’un npperçu de I’in%—mensité de nos ressources pour faire des plan-tations ; il ne présente peut-être pas le di xièmede nos richesses en ce genre. Que serait-ce sij’avais pu donner un détail circonstancié qu’ilest impossible à un particulier de se procurer !
J’observe cependant que , d’après l’impul-sion qui a été communiquée , #t le goût domi-nant des améliorations utiles, il se forme tousles jours de nouveaux élablissemens eh pépi-nières , qui rivaliseront dans peu avec ce quenous avons de meilleur. On a fait prodigieuse-ment de semis tle toutes parts dans les deux der-nières années ; ils sont de\ éuus un objet de spé-culation très-lin rntive pour ceux qui s’y sontlivrés , et qui ont été assez heureux pour seprocurer de bonnes graines , bien aoûtées oubien conservées.
Jelesai trou vées telles chez M. Tatin, membrede l’Athénée des arts, marchand graitiier , placedu quai de l’Ecole , à Paris . Son enseigne està la Garantie , et cet engagement de -a part
envers le public n’est pas illusoire. Il n’est au-