SUR LES PEPINIERES . 255Cune partie de son état, même des graines lesplus rares , soit pour les légumes , les fleurs ettoutes les espèces d’arbres et arbustes , qu’il netienne , et que je ne voulusse prendre de satnain , avec une confiance que partagent tousCe ux qui connaissent sa loyauté.
Il distribue aussi un Catalogue raisonne' detoutes les graines , fleurs , plants, arbrese t arbrisseaux de toutes espères. Ce petit ou-vrage renferme d’excellens principes. M. Tatina cultivé long-tems avant de prendre l’état deMarchand grainier , et il a parlé d’après sa pro-pre expérience , qui ne s’acquiert pas dans lesboutiques.
Ou ne saurait s’assurer assez de la probité etla délicatesse des vendeurs de graines. Il estPublic que deux différens pépiniéristes ont eu àse plaindre de ce qu’on leur a . ait vendu du faux-ébénier , au lieu de graine d’a< ar ia , à uneépoque où cette graine était à 3a fr. la livre.■Plusieurs par;iculiers très-connus ont bien°'lu nie faire la confidence , et m’écrire qu’ilsaien t été trompés sur la qualité et la variété2 s objets qu’ils avaient demandés : j’ai leursctfres. Iî serait bien à désirer qu’il y eût des^ i-> de polit e à cet égard. L’cpimon fait , à laj| ° Ue ' ) us bcc des charlatans ; mais , en aften-’ ^ ^ 0Il t bien des dupes par leurs intrigues.