26 *î traite complet
vent uneparfaile coïncidence dans le mouvementde la sève des sujet ; et de la greffe, et que ce dé-faut de rapport, si nécessaire pour un véritablesuccès, ne donnera que des greffes faibles quel-quefois, ou qui manqueront souvent.
U serait donc à desirer qtt'après avoir marquéles arbres suivant leur plus ou moins de précocité,on ne les greffât que de fruits qui eussent aveceux celte analogie de coïncidence des sèves.
On se récriera, sans doute, contre un pareilavis. .Te conviens même de tout ce qu’il peutoffrir de minutieux et d’embarrassant. Les gref-feurs au mille, à moins d’être bien paj'és, etdans la proportion de ce qu’ils sont censés ga-gner dans leur journée à la tâche, éprouveraient«ne perte de tems assez considérable, soit parleur déplacement continuel, soit parla nécessitéoù ils seraient de changer de greffe. Il faudraitmême noter dans le registre chacune de cellesqu’on ferait, en désignant le numéro de la lan-gée , et celui où l’arbre est placéduns cette mêmerangée. Mais aussi combien cet embarras seraitcompensé par l’avantage qui résulterait le la per-fection des greffes? Je connais des mai.ons decommerce où on se livre à des soins aussi minu-tieux , et dont l’habitude empêche de s’apperce-▼oir.
Si on ne voulait pas désigner ainsi la tolalité