SUR LES PÉPINIÈRES. 2(5 Tfacilement le marché à la main , qu’il sentiraqu’il vous est plus nécessaire , et qu’il a lui seulle secret de votre pépinière. J’en sais, à cetégard , plus que je n’en veux dire.
Tout homme donc que vous chargez de votrffpépinière , doit avoir un agenda de ce qu’il fait,ou fait faire par ses ouvriers , chaque jour , eten faire un résumé pour vous être remis , lors-que vous le croyez nécessaire. Il doit sur-tout ,à l’époque de la greffe , savoir Je nombre dessujets qu’il a greffés , des variétés qu’il a mul-tipliées , et les noter à proportion. S’il se né-.g'ige un seul jour à cet égard, il y a tout lieude craindre qu’il ne se fasse quelque confusion.Il doit également , à l’époque de la vente , sa-voir se rendre compte , et à vous-même , de.la nature , de la quantité , de la qualité des ar-bres qu’il a vendus , afin que vous puissiez sa-voir quelles sont les variétés qui ont été recher-chées , et celles qui restent en moindre ou euPhis grand nombre.
-. If n g ran d défaut dans les pépinières, c’est qu’on
gcetfe les espèces par rangées.
J ai observé précédemment , que la sèven était pas également hâtive dans les sujets de lameme rangée; que si on la greffe indifféremmentde la même espèce de fruit, et à la même épo-cfue, il en résultera qu’il ne se trouvera pas sou-