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Tome troisième.
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SUR LES rÉPI-NlÈRES. 267plantation, il substituait de jeunes pommiers àCeux qui mouraient. Il n’y en a pas un seul quiait répondu à ses soins. C’est sans doute une descauses pour lequelles tous les ormes qu’on met eaRemplacement sur les grandes routes, au lieuQu’occupaient ceux auxquels on les a substitués ,réussissent si médiocrement, ou souvent languis-sent et meurent. Sià leur place on mettait des ar-bres d’une espèce différente, on pourrait obteniran succès moins précaire.

Assurément les terres de Vitry sont bien soi-gnées; le travail, le fumier, et les autres engraisn’y manquent pas. Mais malgré toutes ces pré-cautions, on convient que le sol est épuisé. Aussi,connue je l’ai observé plus haut, les bons pépiniérRtstes vont louer des terreins à une, deux et troislieues de là. L’un d’eux me disait que quand bienmeme il mettrait dans ses champs des espècesdifférentes de celles qu’ils avaient produites, il neréussirait que faiblement, et qu'il n’exposeraitfouit ses avances pour 11’obtenir que de médiocresrésultats. Il ajoutait même qu’il.était persuadé*d. après sa propre expérience , qu’il fallait aawoins vingt ans au fond, avant de se remettra

assez ’ P°or qu’on y formât une pépinièreutile.

L n des bons cultivateurs de Montreuil m’assu-iiny a paslong-tems, qu’il était convaincu

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