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Tome troisième.
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276 TRAITE COMPLET

tion , malheureusement nécessaire, lorsqu’on

arrache une dent !

Je n’insisterai pas sur le grave inconvénientqui résulte de cette pratique barbare. Hélas lje n’ai que trop consigné dans cet ouvrage mesvifs et justes regrets à cet égard. Puissent-ilsn’être pas infructueux ! puissent tous les agri-culteurs , me secondant de tous leurs efforts,faire une révolution plus favorable aux arbres !

Propriétaires, éclairez-vous enfin sur vos in-térêts ! que je ne sois plus la voix qui crie dansle désert, pour les défendre. Je.les partage tropvivement, pour n’avoir pas acquis le droit devous dire que vous conspirez en quelque sortecontre vous, avec le marchand. Au prix où sontles arbres, il gagne, tous frais faits, plus de troiscents pour cent -, exigez qu’il vous les fournisseavec toutes leurs racines - , rebutez tous ceux oùvous l'es verrez mutilées et cassées. Si tous lespropriétaires s’entendaient bien entr’eux , il yaurait bien moins d’abus dans 1 ’arrathage.

On a l’attention de me les fournir à moi avectoutes leurs racines. Pourquoi? Parce que jelutte avec, une opiniâtreté inflexible contre cellede la routine ou de la cupidité. Je paie bien , etai le droit de faire repreudre au marchand , sansaucun ménagement, tout arbre malsain ou mal-traité. J’aime mieux qu’il ait de l’humeur, que