SUR LES PÉPINIÈRES. 279le faire porter sur des racines (pi. 2 , fig. 12 oudernière ). La figure est si claire , qu’elle m’é-pargne la peine de l’expliquer. Il me suffira dedire que j’ai enlevé , sans la moindre peine ,des arbres de dix à douze ans de plantation : ilne faut que du soin , de l’adresse , et ne pas sepresser , pour ne rien briser (1).
Ces méthodes-sont si simples , l’usage desleviers est si commun , et tellement à la portéede tout le monde , que je suis étonné de ne lesavoir vu indiquer et pratiquer nulle part.
Je m’attends qu’on va objecter qu’elles sontembarrassantes , on dira même impraticablesdans une pépinière ; on les critiquera , on lestournera en ridicule, on les décriera. Savez-vous à quoi aboutiront toutes ces clameurs?A faire adopter ces méthodes lorsqu’on les auraéprouvées.
Cet hiver même , un de mes amis voulaita gran,!ir une allée; il y avait des arbres plan-tes depuis environ trois ou quatre ans; je ne puis
(0 M. Trousse! avait planté trop pr£s des ptnrmuersdans sou verger. Iis avaient plus de 24 centimètres ( &pouces de tour ). H sentit le besoin de les dédoubler. Illes enleva sans le plus le'ger inconvénient, de cetteïoanière , devant plusieurs personnes également étonnéesd(i la facilité et de la promptitude de l’opération.'