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Tome troisième.
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2 So TRAITÉ completprécisément fixer l’époque. Il craignait de leurnuire; il fallait cependant s’exécuter. Notre,levier les enleva presque tous en motte , sansaucun accident. Il était dans un ravissement tel ,qu’il croyait à peine au succès dont il était letémoin.

On objectera qu’il doit se casser quelquespetites racines du chevelu. Cela n’est pas im-possible; mais je puis assurer que je n’ai jamaisvu résulter de cette méthode, d’inconvénientgrave. On pourra s’en convaincre en essayaut(i).

(i). M. Lemoine , pour qui je n’ai jamais eu que debons procédés , en le recommandant à mes amis , et àqui j’ai fait vendre du plant, des graines , a pris à tâche,saus la plus légère provocation , de diriger, depuis lecommencement de son Manuel du Pépiniériste , descritiques contre moi , sans me nommer , mais en me de'-signant sous le nom de certains auteurs , en citantquelquefois mes propres paioles , et en me supposant, cequi n’est pas honnête , des principes opposes à. ceuxque j’ai avances. Voici ce qu’il dit à cette occasion ,pag. 104 :

« L’usage du levier et dn cric , conseille' dans un ou-» vtage nouveau, pour lever Jcs arbres dans ia pépinière,» pourrait être employé comme expéditif, sauf i’incon-» vênient qu’il a de meurtrir et même d’ecoicher la partie» qui sert de point, de résistance à ce levier. D’cpris cet» auteur ; les petites racines sont souvent brisées ; ainsi