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Tome second.
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Lorsqu’il s’agit du repeuplement d’unevieille forêt de chênes, qui conserve encoredes moyens d’ensemencement naturel, on secontente de faire herser légèrement les en-droits qui n’ont point été remués par les co-chons mis à la glandée, et qui ne peuventrecevoir les semences qui tombent des arbres;puis on y fait un semis à la main, pour lequelon emploie environ 60 décalitres ou 20 my~riagrammes de glands par hectare, quand onpeut compter qu’il en est tombé une pareillequantité des arbres sur place pendant laglandée.

Après l’ensemencement on doit faire passersur tout le terrrain une grosse bourrée d’é-pines traînée par un cheval (z'. Du reste, lesemis se recouvre naturellement par les feuillesqui tombent des arbres.

Lorsqu’il s’agit de convertir en essence dechêne un canton composé d’autres essences,et qui n’offre par conséquent aucune res-source du côté de l’ensemencement naturel,on double la quantité de glands, c’est-à-dire,qu’il en faut z 20 décalitres par hectare. Quant

(1) Il vaut mieux employer la herse , avec laquelleon peut enfoncer les glands à un pouce et demi et deuxpouces; ce qui est impossible avec des épines.

Tome, II, 14