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Tome second.
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à la préparation du terrain , elle doit être lamême que celle dont nous venons de parler.

Se trouve-t-on dans la nécessité, contre touteapparence de succès, d’ensemencer en glandsu n terrain entièrement nu et dépouillé d’arbres,il faut, si d’ailleurs les racines ou les pierres n’ymettent obstacle, le donner en culture pendantquelques années, et le préparer ainsi à rece-voir les semences. On le labourera de nouveaudans un automne où il y aura de la glandée ,et on y jettera des glands à la volée , en raisonde 120 décalitres par hectare (1); puis on lehersera dans toute sa longueur avec une hersede fer.

Mais quand cette espèce de friche n’est pasnettoyée et ne peut recevoir de labour à lacharrue , on doit y pratiquer à la houe desrayons distans de deux pieds entre eux; puison y dépose les glands seul à seul, et on lesrecouvre d’un pouce de terre. Il ne faut dansce cas que 39 litres ou 5 myriagrammes deglands par hectare (2).

Le mélange des semences de bouleau qu’onrecommande beaucoup , est inutile dans les

( 1 ) Duhamel recommande de mettre a4 boisseauxde glands par arpent (fa’3 décalitres par hectare).

( 2 ) Cela me paraît trop peu ; je crois qu’on peutdoubler la quantité.