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Il sera donc bien plus avantageux de neprocéder aux semis que dans ce temps de sé-cheresse, en les effectuant avec des cônes en-tiers, lesquels ne tarderont pas à s’ouvrir età répandre leurs semences sur la surface dusol- La germination en aura lieu lorsque letemps sera redevenu propre à la végétation,et les jeunes plants auront encore assez detemps pour se fortifier contre les froids del’hiver, et pour se préparer à la stagnation dela sève.
Pour établir un semis qui ne soit ni tropépais ni trop clair , il faut , par hectarede terrain absolument nu, 24 hectolitres decônes. On peut l’exécuter de deux manièresdifférentes.
On transporte en sacs la quantité de semen-ces nécessaire à l’ensemencement du terrain ,qu’on se propose de mettre, en nature debois, et dont on aura fait auparavant gratterla superficie. On place à l’une des extrémitésdu champ une voiture d’osier , ou un tombe-reau, qu’on remplit de cônes tirés des sacs.La personne chargée de semer se munit d’ünepelle à remuer le blé , et se place sur la voi-ture en tournant le dos aux chevaux. Uneautre personne conduit la voiture au pas. Lesemeur jette ses pellerées avec force, en dé-