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un bon repeuplement, parce que la grainey esl presque toujours brùlcc (1).
La manière la plus simple et la plus écono-mique d’éplucher les graines de pin, est cellequi consiste à étendre les cônes sur des claiesfixées par étages contre les murs d’une cham-bre à poêle , et sous lesquelles on attacheun drap un peu plus large que les claies,pour recevoir la semence que l'on fait, tom-ber en remuant souvent les cônes. On frottecette semence avec les mains. et on la vanne ;cette opération suffit pour séparer les ailesde leurs graines, sans qu’il soit nécessaire deles meurtrir en les battant, ou de les exposerà moisir en les arrosant.
On conserve la semence épluchée de cettemanière, dans un lieu frais et sec , et plus tôton la soustrait à la chaleur, mieux elle segarde.
(i) M. de Burgsdorf range ensuite l’invention desbâlimens destinés à sécher les grains au nombre decelles qui ont été faites dans le cabinet, et qui nepeuvent être admises dans la pratique. Je ne puis par-tager son opinion, car on est le maître de régler la cha-leur dans les sécheries en grand, et de prévenir lesinconvéniens dont il parle.