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où il forme une croûte semblable à du suifou à de la cire qui se serait refroidie brus-quement. On détache cette croûte avec uninstrument en l'orme de ratissoir, emmanchéau bout d’un bâton. Cette résine épaisse senomme barras.
Pour avoir le brai sec, on cuit le galipotet le barras dans de grandes chaudières decuivre, montées sur des fourneaux de bri-ques; quand le suc résineux a pris une cuis-son convenable,»on le filtre à travers de lapaille, et on le coule dans des moules creusésdans du sable.
Pour faire la résine, on a soin de prati-quer, au bord de la chaudière, unegouttièrede six à huit pouces de longueur, sous la-quelle se trouve une auge creusée dans untronc de sapin. L’ouvrier verse de l’eau peuà peu dans la chaudière où le suc résineux aété fondu ; cette matière se gonfle, et une par-tie découle par la gouttière dans l’auge. L’ou-vrier prend continuellement la résine quitombe dans l’auge, et la remet dans la chau-dière : il brasse et mêle bien le tout, en sorteque la résine qui se mêle continuellementavec l’eau, change de couleur. Si l’on a soind’eulrelenir un feu égal, et de ne pas inter-