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Tome second.
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Reconnu que cetle opération ne les empêchepas de repousser de souches (i).

Il y a différentes manières de calculer lesécorces provenant des coupes dans les taiblis, en les estimant soit par hectare d’étendue,soit par corde, soit par bottes (*).

§. CXLIIV. De T écorce des bouleaux.

L’écorce du bouleau est également em-ployée par les tanneurs, conjointement aveccelle du chêne pour la teinture des cuirs forts.

On l’enlève des gros bouleaux qui sontencore sur pied, et qui ne peuvent plus re-pousser de souches. Cette opération doit sefaire au printemps, après quoi on abat lesbouleaux pour en faire du bois de charron-nage et de chauffage.

(1) Mais il faut les abattre aussitôt après l’écorcemcnt,et avoir soin de les couper un peu au-dessous de l’en-droit où se termine l’écorcement.

(*) Des expériences multipliées ont fait connaîtrequ’on pouvait estimer les écorces provenant d’unesoixantaine d’arbres en état d’être abatlus, à environ45 cordes de 108 pieds cubes, et que la diminutionqui en résultait pour le bois de cliauffage était eugénéral d’un sixième.

Mais comme l’écorce des taillis est beaucoup meil-leure que celle des grands arbres, deux cordes de celle-cidoivent se vendre aussi cher que trois cordes de l’autre.