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La valeur de l’écorce du bouleau est à celledu chêne comme l'est à 5'(*).
On ne doit, en aucune manière, faire desécorces dans les taillis de bouleaux; car, d’uncôté , les frais seraient trop considérables, et,de l’autre, la coupe se trouvant retardée parcette opération , occasionnerait une grandedéperdition de sève, et le dessèchement de lasouche.
§. CXLV. De Fécorce de Faune.
L’écorce de l’aune est très-utilement em-ployée par les chapeliers et pour la teintureen noir.
Ordinairement on abat les aunes en hiver,au moment où les marais sont gelés. Si alorson veut en enlever l’écorce, on les transportetout entiers en terre ferme, où ils restent jus-qu’à ce que les aunes sur pied commencentà bourgeonner. La sève contenue dans les ar-bres abattus, et condensée par le froid de1 hiver, se met en mouvement lorsque la tem-pérature devient plus douce , et, l’on peutavec beaucoup de facilité, en enlever l’écorceau m'ois d’avril. Ensuite on distribue les ar-bres en bois de corde. Le prix de l’écorce
(*) L’enlèvement de l’ccorce occasionne-un huitièmede diiuinuliuo.