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varie selon les lieux, et le plus ou moins degrosseur des aunes.
§. CXLVT. De Fécorce de Tépïcict.
A défautde l’écorce de chêne, les tanneursemploient celle de l’épiçia.
Ou l’enlève des arbres de moyenne et depetite dimensions, que l’on destine aux cons-tructions à sec (1), et que l’on abat dans letemps de la sève pour les écorcer aussitôt.
Les gros arbres sont plus difficiles à écor-eer, et leur écorce n’est pas aussi bonne quecelle des jeunes; mais on a surtout à craindrede diminuer la qualité des bois résineux qu’ondestine à faire des poutres, des poteaux, eten général des pièces de charpente extérieure,lorsqu’on les abat en temps de sève (2).
Le prix de l'écorce de l’épicia est bien au-dessous de celui de l’écorce de chêne.
§. CXLÔ II. Du panage en général.
Comme le panage procure dans les bonnesannées un produit très-considérable, et qu’ilprocure dans la consommation une grande
(1) Les Allemands appellent constructions à s«e( im trocknen) celles tj^ui n'ont pas lieu dans l’eau.
(2) M. de Burgsdorf ne cesse de répéter qu’on 11edoit pas abattre les arbres résineux en iejnps de sève.