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suit dans quelques pays pour faire des semissur des pentes rapides : elle consiste à fairedes trous pour y jeter la semence , sans la-bourer le reste du terrain : elle est bonne sousle rapport de la germination et de la crois-sance des arbres, mais elle ne remédie pointà la dérivation trop rapide des eaux ; les ar-bres d’un pareil semis ne se prêtent point ,comme dans la méthode précédente , un appuimutuel contre les vents, et, par leur ombre,contre l’ardeur du soleil ; cependant cetteméthode peut être employée comme plus éco-nomique , dans les pentes encore couvertes degazon , en observant de disposer les trous euéchiquier, et d’amasser sur le bord de chacun,du côté de la pente de la montagne, les gazonset pierres sorties de l’excavation.
Mais quelle que soit la méthode que l’onsuive , on doit faire la plus sérieuse attentionà la nature du terrain et à son exposition.C’est de là que dépend presque toujours lesuccès des semis. On sème avec fruit, à l’ex-position du nord, les sapins, les pins, lesmélèzes et le bouleau ; au levant, les acacias,les hêtres, les charmes et bouleaux ; au midi,le chêne, l’érable, le hêtre, le platane, etc. »enfin à l’ouest, le sapin , le chêne, le hêtre etle charme.