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d’arbres ; la multiplication d’une foule d’in-sectes qui les font périr ; les maladies nom-breusesquiles attaquent et en font disparaîtreannuellemeut de prodigieuses quantités du solforestier; enfin les sécheresses, les inondationset les torrens. Mais que tous ces fléaux sontloin encore d’avoir des résultats aussiprompts»aussi effrayans que les incendies ! Que deravages le feu n’a-t-il pas exercés en l’an 8 !Tous les journaux de l’Europe ont retracé lesévénemens désastreux . qui ont détruit degrandes étendues de bois. On a vu en Alle-magne. dans la Suisse et dans plusieurs con-trées de la France , s’anéantir sous les flammesle produit des sièeles et l’espoir de la posté-rité. L’homme est effrayé quand il arrête sa.pensée sur la multitude des causes, souventles plus légères, qui peuvent dans un instantdétruire ses plus grandes ressources et sesplus riches espérances. Une étincelle échap-pée de la pipe d’un fumeur , la bourre en-flammée d’un fusil, une légère flammèche quele vent apporte d’un feu voisin ; tels som, laplupart du temps, les causes qui produisent.de grands embrasemens. Mais plus elles sontmultipliées , plus nous devons redoubler deprécautions pour les éloigner , et pour en