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Tome second.
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ail peu ou point de souches, et où le feu nepuisse se communiquer par les herbes- M. deBurgsdorf conseille , dans ce cas , de fairenettoyer ces places de toute espèce de ma-tières combustibles, telles que feuilles mortes*herbes sèches, ramilles, etc., et même de lesfaire labourer et herser. On doit, dit le mêmeauteur, placer au nombre des mesures pré-servatrices des incendies, l’attention de re-mettre promptement en bois les endroits quiauraient déjà été incendiés, attendu que sou-vent les pâtres, les bergers et les usagers pourle pacage , mettent eux-mêmes le feu auxforêts, dans le dessein d’augmenter l’étenduede leurs cantonnemens et d’accélérer la cruedes herbes. Cette attention qu’on aurait àchaque incendie, détruirait le motif de cedélit.

Mais il arrive quelquefois aussi que l’onattribue faussement ces accidens à la malveil-lance, et qu’ils ont une cause spontanée. Voicice que dit à cet égard M. Trunck, auteur d’unManuel forestier allemand .

Plusieurs personnes pensent , dit-il, quequand la terre renferme beaucoup de soufreet de salpêtre, elle peut, surtout pendant lasécheresse et dans les endroits où il se tsouve