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instrumens, tels que haches, hoyaux et bêches;
2 ° A placer les travailleurs, à mesure qu’ilsarrivent, les uns pour faire des abattis sousle vent, les autres pour peler la superficie dela terre dans une largeur de six à sept mètres(environ trois ou quatre toises), en observantde faire rejeter les gazons du côté opposé aufeu, afin que la communication ne puisse pass’établir par les herbes sèches qui s’embrasentaisément;
5 ° A faire faire, quand le temps le permet,des tranchées à une certaine distance du feu,toujours en ayant l’attention de rejeter lesgazons du côté opposé ;
4° A se servir d’eau et de pompes, quandon peut s’en procurer;
5° A faire fouiller la terre quand le feu apris dans des bruyères , et à la jeter sur labruyère, enflammée, et même sans attendrequ’elle le soit. Si la bruyère brûle, cette'terreétouffé le feu; et si le feu n’a pas encore at-teint l’endroit qu’on fouille, la tranchée quel’on forme en arrête la communication (î) ;
(i) Ces divers moyens, qui tendent à arrêter la com-munication du feu , prouvent l’excellence d’un avisdonné par Duhamel. Il conseille, lorsqu’on plante un