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6° On peut aussi , dans ce dernier cas tc’est-à-dire, quand le leu est dans un cantonqui n’est couvert que de bruyères ou de petitsarbustes, et quand on ne peut pas se procurerde l’eau , éteindre le feu en frappant dessusavec des poignées de houssines , et en enle-vant les herbes avec le râteau. On a vu em-ployer avec un succès très-prompt ce moyen,dans un incendie violent qui avait éclaté dans
bois , de le couper par des routes de quatre à cinq toisesde largeur. <c Indépendamment de la commodité dont» elles seraient pour l’exploitation des bois, ce serait,>» dit-il, former d’avance des tranche'es qui serviraient» efficacement à arrêter les progrès des incendies,» outre qu’on se ménage des chemins pour tirer les» bois, des allées pour la promenade, et des routes» pour la chasse. »
On obîectera peut- être au conseil de cet auteur, quece serait diminuer l’étendue des plantations, et parconséquent la niasse des produits à venir. Il est facilede détruire cette objection , en faisant remarquer queles. forêts convenablement percées par des chemins etdes allées, sont mieux aére'es , qu’elles produisent dubois meilleur et en plus grande quantité sur les bordsdes chemins que dans le fond des massifs; et qu’en der-nier résultat, même sans avoir égard aux vues de Du-hamel, l’avantage serait tçujours pour les forêts diviséespar des routes.
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