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M. de Jussieu, et dans les herbiers de Vaillant et deTournefort, conservés au Muséum d’histoire natu-relle. Quant à la cryptogamie, j’ai été singulière-ment aidé par M. R. À. Hedwig, qui a bien voulum’envoyer une collection d’échantillons de mousses,étiquetées d’après l’herbier de son illustre père.
Outre ces communications importantes ; outre lapossession d’un herbier très-vaste que je recueilledepuis long-temps, je dois encore des secours pré-cieux à M. Ramond , qui, après avoir étudié long-temps les plantes des hautes Pyrénées , avec la sa-gacité qui lui est propre, m’a fait part de ses col-lections, et, ce qui est le plus précieux, de sesobservations inédites; à M. Broussonet , qui m’aenvoyé, à diverses reprises, un grand nombre deplantes de Montpellier et des provinces voisines;à M. Léon Dufour , qui m’a communiqué non seu-lement les plantes qu’il a recueillies dans le dépar-tement des Landes , mais encore une nombreusecollection de cryptogames et des observations inté-ressantes sur ces plantes difficiles à observer ; àM. Léman, qui connoît avec précision les plantesdes environs de Paris , et qui a bien voulu se chargerde faire les descriptions des genres eroclium et gé-ranium ; à M. B. Delessert, dont le vaste herbierqu’il a bien voulu me confier, renferme entre autrescollections, les plantes recueillies à Narbonne parM. Pourret, et celles que Lemonnier a recueilliesdans ses voyages ; à MM. Balbis, Boucher, Thore etKoeler, qui m’ont envoyé des échantillons des plan-tes de la France , qu’ils ont eux-mêmes décrites dansleurs ouvrages; enfin, à MM. Chaillet, Clarion, J.Decandolle, De'euze, Desportes, Guersent, Nec-ker-de-Saussure , Nestler, Noisette, etc., qui m’ontenvoyé des plantes de leurs pays respectifs, et les