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carrés. Massive et monlucuse dans tonie son étendue, tonnée de rochesignées que rejetèrent des éruptions sous-marines. Madère est découpéesur le pourtour par des vallées très profondes qui témoignent de l’ancien-neté des laves : les basaltes et les Irachytes, qui reposent sur un conglo-mérat de débris volcaniques dit vinoso à cause de sa couleur, et quetraversent dans tous les sens des tlt/kex de matières injectées 1 , ont été
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Ouest de Greenwich
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Daprès Zie^ler et tes cartes mjn
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fouillés par les pluies et les torrents jusqu’à des centaines de mètres au-dessous de la surface primitive. On ne retrouve plus de cratère distinct ;même les escarpements ont perdu leurs scories aiguës; les saillies et lespointes se sont arrondies ou recouvertes de terre végétale. Malgré lecontraste des gouffres el des hautes parois, l’ensemble a pris une physio-nomie douce et gracieuse, même là où la roche n’est pas cachée par la ver-dure des broussailles ou des grands arbres. Nul indice ne témoigne d’un
1 Slarkio Ganlner. Quartcrly Journal of lhe Geolotjiail Society , aujr. 1882.
XII.
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