II. K S CABOVERDIENNES.
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l’observatoire de Praia , dans File de Sào-Thiago, elle fui en 1877 de 23°,74et les deux températures extrêmes observées dans l’année présentèrent unécart de dix-sept degrés centigrades' : le voisinage relatif de la terre afri-caine et l’influence du vent d’est expliquent eet écart. Kn général, le climat,des îles dépend dans presque toutes ses ” ' s du balancement des
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courants atmosphériques : la température, l’Immidité, la salubrité de l’airvarient avec la direction des brises. (Juand soufflent les alizés du nord-est,c’est-à-dire pendant les deux tiers de l’année, ” ' en mai, le ciel est
pur, si ce n’est que des brumes s’amassent toujours à l’horizon, cachant àdemi le soleil à son lever. (Juand la marche de l’astre sur l'écliptique aramené vers le nord tout le système des courants atmosphériques, les îlesdu Cap-\ertse trouvent sous la zone pluvieuse, et pendant quatre mois, de
1 Jour le [ilus chaud, 9 septembre : 55 degrés; jour le plus froid, 13 décembre : 16 degrés.
(A. Pictpiié, Revue Maritime et Coloniale. 1881.)