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Livre XII. L'Afrique Occidentale.
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(leux des Foula qui paraissent avoir gardé les Irails »lt* rare dans la |>lus«iramit* pureté, iiolaimnont dans le Koudou, oui la peau de nuance rougi* ouhronztV, et la l’orme de leur visage diffère peu de celle des Berbères. Leurligure esl ovale, entourée de cheveux bouclés ou même lisses, leur nez estdroit, les lèvres sont fines et assez minces : il en est beaucoup, surtoutparmi les femmes, dont la lace resplendit d’une véritable beauté, tell»* <|uela conçoivent les artistes d’Kurnpe, et celle beauté charnu* d’autant [tins<|u’elle est accompagnée de la douceur du regard et du sourire, de la grâcedes mouvements, de la noblesse du maintien, du goût dans le costume et

n» :»t*. — Divnma’TK» des foula dans i.'afiuoi k occidentale.

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Centres e/e popu/nt/on Cou/st1 : KOOOOOiiO

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les ornements. I n bien petit nombre d’entre les Foula ont la ^puissance etla largeur du torse qui distingue les Ouolof et les Serer de la cote. I.aforme du crâne ressemble beaucoup à celle des l'elluhin du delta nilotiquc,et, parmi les Foula de la Sénégambie, maint»* femme dispose sa coif-fure comme celle îles statues égyptiennes 1 ; la ressemblance du nom, celle<h\s traits ont souvent donné lieu chez les savants à l’essai d’identiticationdes rac»*s s ; ce serinent les Leucaethiopes, les « Ethiopiens blancs», del*toléinée : Schweinfurlh les croit parents'des .Monhouttou. Quant aux Foulaeux-mêmes, ils se considèrent comme tout à fait distincts des nègres. Ceuxque les voyageurs européens ont rencontrés dans les bassins du Tzadé et duliénoué 11e manquaient jamais de se dire les <■ frères » ou les « cousins » des

1 Mollien, Voyage dans l'intérieur (le l\\[ri(jue; — Toitloin, nicnioiro ciIô.- Ihirtinmm. Xit/rMer: Knolicl, Der yit/er (1er Allen.