MONTAGNES DE llOMIiOIU, S O N GIIAI. T O G A II G G.
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Dos Arabes ou du moins dos Berbères do rare mélangée ol parlantl’arabe comme langue maternelle peuplent la région nigérienne qui s'étendan nord-ouest de Tombouctou , dans la direction de Ona la la et de Tichil.I il grand nombre de marchands arabes voyagent même au sud du fleuveet l’on en trouve dans la des villages jusqu’aux montagnes de
liombori; en outre, des Songhaï et des Touareg usurpent le nom respectéd’Arabes pour gagner eu considération. A l’est du méridien de Tom-bouctou , toute la région saharienne appartient à la race des lmùhagh ouimocharh, dont les tribus clairsemées sont éparses sur près de 2U00 kilo-
S° 97. - MON fA(iNK5 I)K IIOMRODI.
D'après Barth C. Perron
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mètres dans tous les sens, au nord jusqu’aux fi'onlières de l'Algérie , àl'est jusque dans le voisinage du lac Tzàdé. Tous ceux de la région duNiger font partie de la confédération des Aouellimidcn : il en est qui sontdésignés sous le nom de Tademakka ou Tademekket, du nom d’une villeaujourd’hui disparue qui se trouvait à l'ouest des montagnes d’Aïr etque l’on appelait d’ordinaire es-Souk ou le « Marché » par excellence. CesTademakka sont les frères des Dedmàka de la Kboumirie, devenus Arabespar la langue et par les mœurs 1 .
Aouollimiden et Tademakka ont franchi le Niger en aval de Tombouctou et sont devenus les maîtres du territoire d’oulre-lleuve jusqu’à une grandedistance au sud. Non seulement ils ont occupé les régions sablonneuses, les