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Livre XII. L'Afrique Occidentale.
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gulière. Kilos ramènent leurs cheveux on casque sur lo devant do la tèteon les tressent eirenlaireinenl en ronronne. Dans le voisinage des villesmaliomélanes, les liolo, ronverlis du moins de nom, s'habillent comino lesliens policés de la eoutré(“, quoique avec des étoffes moins amples et plusirrossières; mais dans les vallées éearlées les hommes n’ont d’autre vête-ment que le pallie et les tommes sont entièrement nues ou n’ont qu'un

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rameau feuillu suspendu à la ceinture; toutefois elles ont les bras et lesmollets ornés d’anneaux, en argent, en cuivre ou en fer, suivant leurrichesse. Au nord des montagnes de Jlouri, les païens YYouroukou et lesTangala vivent, comme les liolo. à l’état de nudité. Dans ces contréesc’est l’habit, qui fait le marabout ; la religion vient en proportion du vête-ment 1 . Les Tangala sont la plus redoutée des tribus Nyem-Ayem ou Yem-Yein, homonymes des Aiiam-Niam du haut Oucllé, et depuis longtemps

‘ Lamlcr, Bartli, Itolilfs, ouvrages cités.