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les bateaux à vapeur puissent y remonter facilement; aussi la plupart desembarcations s arrêtent au port de Matadi ou de la « Pierre », situéégalement sur la rive gauche du fleuve, en aval du tournant de Yivi.Puis on voit sc succéder sur la même rive, Fouka-Fouka, Nkala-Nkala,port de la haute station de missionnaires appelée Toundouwa ou Underhill,Ouango-Ouango et Noki (Noqui), petit village portugais aux maisonsblanches, ijui fait lace à Nkongolo. Les factoreries de Moussouko, au sud
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du fleuve, celles de Mbinda au nord, se montrent sur les rives, entreiYoki et Borna (M’boma, Emboma), le nouveau chef-lieu de l’État indépen-dant du Conço.
Borna, la cité du « Grand Serpent » ou de l’« Épouvante»’, qui fut leprincipal marché d’esclaves de toute la région du Zaïre , n’avait pas encoreété, jusqu’en 1876, dépassée par les marchands européens. C’est une villedouble, la « Marine » et le « Bourg », unis par une route et par un che-min de fer de construction légère. Le bourg, qui s’élève à près d’une cen-taine de mètres au-dessus de la rive droite du fleuve, est fort gracieux àvoir, avec ses maisons blanches à galeries, ses jardins, ses plantations
1 Paul Güssfoldt ; — Basti an, ouvrages cités.
XIII.
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