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lard comme une expression sym 1 ><>1 i<|ne, liien méritée par l'indomptablevolonté du premier gérant de l’Association internationale Africaine: en-suite elle fut transférée de Stanley à ses successeurs, aux employés de l'Etal,puis à l'ensemble du royaume*. On sait que le roi des Belges, patron de laplupart des explorateurs qui suivirent Stanley dans le bassin fluvial, afini par changer son litre de protecteur de l’Association en celui de roi-souverain du Congo . Naguère président d’une société d’hommes aninir-
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TYPE KAKONGO.
licssin tic E. lîonjnl. tl’apivs mit! photographie de M. Mornes.
tenant à toutes les nations civilisées, il est devenu chef d’un Etat d’Afrique considéré officiellement comme n’ayant aucun rapport exclusif avec leroyaume belge : l’union des deux couronnes est toute personnelle. Cepen-dant, par la force des choses, il se trouve qu’à maints égards le nouvelEtal, après avoir été presque anglais sous la direction de Stanley, devientune dépendance de la Belgique : les trois administrateurs généraux de l’in-térieur, des finances et des affaires étrangères, qui constituent auprès duroi le ministère du Congo, sont des Belges; la plupart des autres fonction-naires qui dirigent l’État, soit en résidence dans la station des bords du
1 Oscar I.enz, Miltheihoujen der Geoçjraphisdien Gcsellscliaft in ll’i'en, jan. 1887.
Xill.
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