NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
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« four », « enfer » de l'Angola , et grande est parmi eux la mortalitécausée par les fièvres; on y fabrique des amphores poreuses, et les forge-rons indigènes y travaillent le fer européen, quoique les montagnes desalentours soient très riches en minerai. C’est à une petite distance enamont, près des cataractes du Cuanza et du village nègre de Camhamhé,ancien chef-lieu du district, que l’on exploitait jadis des mines d’argent.La première tentative faite pour s’emparer de ces mines date de 1595, mais
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les deux cents hommes de l’expédition furent massacrés; sept fuyards seu-lement échappèrent à la mort.
La contrée la plus riche de l’Angola pour la production du café est lehassin du Lu-calla, qui se développe parallèlement à celui du Cuanza , enamont du confluent des deux cours d’eau. Le cafier croît à l’état sauvagedans les forets de ces contrées et les naturels n’ont eu en maints endroitsqu’à déhrousser le sol autour des arbres pour avoir des cafèteries natu-relles très productives. Mais les grandes plantations du Cazengo, deGolungo-Alto et des districts voisins ont été créées par des Portugais et des