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.NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
(.niions no dépassait pas 160 hectares et l’exportation du (lié avait été de14000 kilogrammes seulement. On cultive aussi le chanvre, le phormiumtenax et autres piaules à libre textile. La principale culture dans lesgrandes plantations de la côte est celle de la canne à sucre, introduite en1851. En 1884, la superficie des champs de cannes, habités de pythonsinoffensifs pour l’homme, qui chassent les souris et les mulots, était de11 625 hectares et la récolte atteignait 18 771 tonnes, dont plus d’un tiersétait exporté orer-bcry, c’est-à-dire « au delà des montagnes », dans lesrépubliques hollandaises; en outre, les planteurs avaient fabriqué plus de10000 hectolitres de rhum. J/élève du gros bétail, qui fut la seule indus-trie de Natal pendant les premiers temps de l’occupation hollandaise, adiminué d’importance relative depuis 1855, époque où une épizootie litpérir 06 bêtes sur 100 dans les troupeaux attaqués; mais la pratique del’inoculation, l’introduction de nouvelles espèces, une meilleure hygièneont reconstitué les parcs, et lors du dernier recensement, en 1884, oncomptait 575 678 tètes de gros bétail, énorme proportion, puisqu’elledépasse de beaucoup le nombre des habitants ; en outre, le cheptel de Natalcomprenait 45 451 chevaux et 522225 moutons. Mais c’est par millionsque l’on compte parfois les bêtes ovines dans les pâturages uataliens, parceque les pasteurs hollandais des plateaux de l'Orange et du Transvaaltranshument suivant les saisons : en été ils paissent leurs troupeaux dansles hautes vallées occidentales; en hiver ils redescendent les pentes versles plaines tempérées de Natal. C’est aussi par le port de la colonie anglaisequ’ils expédient leurs laines 1 . Les éleveurs ont introduit la chèvre d’An-gora dans leurs troupeaux, mais ils ne se sont guère occupés de l’autruchedomestique et l’insuccès relatif de leurs voisins du Cap n’est pas de natureà les encourage]'.
Natal a quelques gisements de cuivre, d’or, de graphite, mais trop peurémunérateurs pour qu’on songe à les exploiter. Ses richesses minéralessont le fer et le charbon, qui se trouvent dans la partie septentrionale dela colonie, principalement sur les deux versants de la chaîne de Biggars-herg, près de la ville appelée Newcastle, comme si elle devait rivaliser unjour avec la cité houillère de la Grande-Bretagne. L’espace exploitable estsupérieur à 5500 kilomètres carrés et quelques-unes des couches ont plusde 5 mètres d’épaisseur; en ne comptant que les strates horizontalesreconnues par des fouilles peu profondes et seulement sur le versant
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