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IMus oloi”nés ue la frontière natalienne. les Ama-Toiiga, agriculteurspaisibles qui vivent sur les bords de la baie de Saula-JLueia et des lagunescôtières, et dont le nom
rappelle leur aneienne su- IS7 - — iacixk et namuots hk sasta-u-cia.
jélion aux conquérantszoulou, échapperont pluslongtemps à l'influencedes Européens, grâce à1 insalubrité des terresbasses qu'ils habitent ; ce-pendant le négociant alle mand Eüderilz, après avoiracquis Angra l’equena ,tenta également d’occu-per le territoire rive-rain de Sanla-Lucia. Al’ouest, le pays des Ama-Souazi est [dus sérieuse-ment menacé que celuides Ama-Tonga,lieu de passage entre lesplateaux cultivés et la baieDelagoa, et surtout commerégion minière. Les pas-leurs boers pénètrent fré-quemment dans le payspour y exercer de préten-dus droits de pacage ets’arment pour protégerl’exercice de ces droits.
De leur côté, les Anglais du Cap et du Aalal de-mandent (1887) la nomi-nation d’un agent britan-nique chargé de résiderauprès du roi des Souaziet de prêter inain-lorte contre les envahisseurs descendus des plateaux.Des missionnaires anglais s'établirent chez eux dès l’année I8±2; ils furentmassacrés, mais d autres évangélistes ont fondé des stations sur leur ler-
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