MACHES ET ] G 0 R R 0 T E S DES PHILIPPINES.
N17
était partagé entre tous les assistants, et eette coutume funéraire s’estmaintenue jusqu’au commencement de ce siècle 1 . De nos joui s on enterrele corps dans une grotte ou sous le sol même de sa cabane. Lies cere-monies sont dirigées par des prêtresses, vieilles femmes qui sont également
PHILIPPINES . — INDIEN IFCGAO.
Graviiro dft Thintil. ilaprès une photographie communiquée par le musée irEthnoprnphir.
chargées de se concilier les dieux et les ancêtres et de conjurer les mala-dies. Bien différents à cet égard de la plupart de leurs voisins, les Igor-rotes veillent jalousement à la bonne conduite de leurs fils et de leurstilles, qui vivent à part en de grandes maisons, sous la surveillance devieillards. Le lien du mariage, béni par les ancêtres, sous l’invocationde la prêtresse, est très respecté, et jadis l’adultère était puni de mort ;
1 Sinibnldu do Mas; — E. Rliimeulritt.