MEUS. FLEUVES DE l.'AMKHKJCE.
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semblables de l’un à l’autre continent : l’est de l’Amérique du Nord etl’ouest de l’Amérique du Sud sont refroidis; l’ouest du premier continent etl’est du second sont réchauffés.
(irace à la forme allongée dus deux moitiés triangulaires du NouveauMonde, aucune région de ces continents ne se trouve fort éloignée de lamer et tous les vents apportent une certaine quantité d’humidité dansl’intérieur; les pluies ne manquent absolument que là où des chaînes de
.N° 15. — PRINCIPAUX COURANTS DUS MKRS AMÉRICAINES.
C Perron
montagnes arrêtent les convois de nuages et forcent l’air à déverser son far-deau avant de passer outre. En moyenne, la précipitation d’humidité estplus abondante sur le Nouveau Monde que sur l’Ancien, ainsi que le prouvel’énorme masse liquide roulée par les fleuves américains. Le plus grandcourant d’eau douce est le fleuve des Amazones, et d’autres cours d’eau, leSaint-Laurent, le Mississippi , l’Orénoque , le Paranà, n’ont que peu desupérieurs ou de rivaux parmi les fleuves de l’Ancien Monde. Il est vrai (piel’on n’a pas encore constaté par des mesures précises que l’Amérique reçoive
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