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Livre XV. Amérique boréale.
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GLACES I)E L'OCÉAN POLAIRE. 155

épaves de batiments; mais le courant le plus fort, celui qui brise fréquem-ment 1 embâcle et qui en emporte* les débris dans la mer de liaffm et danscelle du Labrador, est le courant de la mer Polaire ou Paléocrystique.

MANCHE HE LA MER PALÉOCRYSTIQUE .

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Les arbres flottés que l’on a vus dans les premières baies de l’entonnoir desdétroits prouvent que le courant vient de plus loin que la mer Glaciale 1 . Ilne croît point d’arbres sur les bords de ce bassin, si ce n’est des saules d’unà deux centimètres de hauteur : ceux que l’on rencontre et dans lesquels

1 Adolphus AV. Greely, Tliree Years of Arc.tic servicexv.

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