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NOUVELLE GÉOGRAPHIE UNIVERSELLE.
salines qu'on rencontre dans le Chihuahua et le Coahuila sont de resbassins d’égout où s’éteignent les torrents descendus de la montagne. Telleest, près de la frontière de l’Arizona , la grande lagune de Guzman, où sedéverse le Ilot épuisé du rio Casas Grandes, à une moindre altitude que leniveau du lleuve voisin, le rio Bravo del Aorte 1 . D’autres étendues maréca-geuses, les lagunes de Santa Maria et dos Patos ou «des Canards », ont uneorigine analogue. Le fond du Bolson de Mapimi est également occupé par
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un réservoir sans issue, la lagune de Tlahualila; plus au sud, le rio deNazas, assez abondant en ses hautes vallées de la Sierra Candela, s’arrêtedans la lagune del Muerto ou « du Mort » et le rio d’Aguanaval n’atteintpas toujours la lagune de Parras. Des ojoft ou « yeux », c’est-à-dire dessources, les unes thermales, les autres froides, mais presque toutesabondamment chargées de substances chimiques, jaillissent en diversesparties de ces étendues désertes : plusieurs ont peu à peu élevé des mar-gelles circulaires de dépôts siliceux ou calcaires autour de leur orilice, etces amas sont assez hauts en certains endroits pour former de véritables
1 J. Froebel, ouvrage cité.